En mission officielle à Paris pour le renforcement des liens avec l’UNESCO, le Ministre d’État, Ministre de la Formation Professionnelle, Me Marc EKILA LIKOMBO, a été reçu ce mercredi 21 octobre 2026 au siège de l’Organisation, par le Professeur Qun CHEN, Directeur Général Adjoint en charge du Secteur de l’Éducation.

Le Ministre d’État était accompagné de Son Excellence le Professeur Émile NGOY KASONGO, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la RDC en France et Délégué Permanent auprès de l’UNESCO.
Arrivé à l’UNESCO, Me EKILA LIKOMBO a rappelé que comme chacun le sait, la République Démocratique du Congo vient de ratifier la Convention de l’UNESCO sur l’enseignement technique, qui est la formation professionnelle. Une démarche autorisée par le Gouvernement le 10 février 2025, concrétisée par une ordonnance signée par le Chef de l’État, et dont l’instrument de ratification a été déposé le 29 juillet 2026 par le biais de l’Ambassade. Conformément à ses dispositions, la Convention entrera en vigueur pour la RDC le 29 octobre 2026.
La mission s’est articulée en deux temps forts. D’abord une audience de haut niveau avec le Professeur Qun CHEN, ensuite une importante réunion de travail entre le Ministre d’État et les équipes techniques du Secteur Éducation de l’UNESCO.

À cette occasion, Me. Marc EKILA LIKOMBO a indiqué qu’ils ont profité de cette présence à Paris pour discuter avec le responsable en charge de l’Éducation et de la formation, les grands axes pour la mise en œuvre de cette Convention. Des échanges qui s’inscrivent, selon lui, dans la continuité des grands projets et des gros efforts déjà fournis en RDC, sous le leadership du Président Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO et de la Première Ministre Judith SUMINWA TULUKA.
Quatre priorités ont été retenues à l’issue de la réunion technique : la formation des formateurs, la construction des infrastructures, le soutien aux déplacés à l’Est de la RDC et le partenariat. Un point sur lequel le Ministre s’est dit très satisfait, précisant que les deux parties ont convenu de mettre en place un comité pour le suivi.
Au-delà de ces priorités immédiates, la note de plaidoyer défendue par la RDC propose cinq axes fondés sur la Convention de 1989 : l’inclusion des jeunes vulnérables de l’Est, l’adaptation des politiques aux besoins de l’économie nationale, la qualité et les infrastructures, le statut et la formation des formateurs, ainsi que la coopération internationale.

À l’issue des échanges, Me. Marc EKILA LIKOMBO a affirmé que la RDC sort de l’UNESCO avec un engagement ferme de l’institution d’accompagner le pays dans la mise en œuvre non seulement des engagements pris dans le cadre de cette Convention, mais aussi de la Politique Nationale de la Formation Professionnelle 2026-2035.
Pour la première fois, a-t-il souligné, le pays s’est doté d’un outil de travail de référence internationale et sera accompagné par l’UNESCO dans sa concrétisation.
Le Ministre d’État a, à cette occasion, remercié l’Ambassadeur résident en permanence à l’UNESCO, le Professeur Émile NGOY KASONGO, pour son accompagnement.
Sakola.info



