
Un cas de monkeypox autrement appelé variole du singe, vient d’être enregistré à l’hôpital général de référence de Kinshasa (HGRK) ex «Maman Yemo», ce cas suspect à été confirmé après une analyse de L’INRB déclare Jean-Paul divengi nzambi médecin directeur de HGRK.
Le docteur Jean Paul divengi ajoute qu’ils poursuivent avec l’équipe de riposte constitué qui avait répondu promptement depuis le 17 août dernier à l’arrivé du patient aux urgences de l’hôpital général de référence de Kinshasa en provenance d’inongo dans le maï-ndombe où il avait lancé l’alerte au premier jour.
En outre, ce dernier affirme qu’ils ont réussi à créer un site d’isolement malgré la difficulté d’infrastructures dans cette formation sanitaire en transition.
La variole du singe est une maladie infectieuse virale rare due au virus monkeypox transmise essentiellement par des rongeurs à l’homme puis de personne à personne par des goulettes au contact rapproché.
Face à cette maladie, le docteur Chris kacita chargé des opérations à la riposte contre la variole du singe, met en place certaines mesures de préventions contre le monkeypox en République Démocratique du Congo, notamment le port des masques , l’hygiène individuelle et la surveillance de point d’entrée et de sortie dans des ports, aéroports et autres.
«En cas des symptômes des fièvres, toux, éruptions cutanées pendant un ou deux jours, de se rendre à l’hôpital général de référence de Kinshasa pour une prise en charge gratuite assurée par les services spécialisés de HGRK», indique le docteur kacita.
Rappelons que le premier cas de variole du singe à été découvert en Afrique centrale au Congo Kinshasa en 1970, l’épidémie continue à ravager et toucher actuellement plusieurs provinces du pays.
Miriam Luasa



