Le groupe ACS ne participera à l’exécution du projet d’Inga. Déclaration d’un porte parole de la société espagnol rendu publique lundi 20 janvier qui repousse encore à une date inconnue les débuts de la construction d’Inga III.
Le mois dernier, le président Félix Tshisekedi avait revu à la baisse la capacité projetée de la centrale hydroélectrique en devenir, pour l’agrandir ensuite dans le temps.
Le président Félix Tshisekedi estime que le projet avancerait plus rapidement en procédant par phases, étant donné l’urgence des besoins en énergie du pays et de la région.
Dans un premier temps Inga III aura une puissance de 4800 MW, ensuite de 7500MW et éventuellement de 11000 MW plus tard.
Fin 2018, le chef de l’Etat de l’époque Joseph Kabila, avait demander à un consortium sino-espagnol de soumettre une offre conjointe pour la construction du barrage, pour une capacité projetée de 11050MW, avec un coût estimé à 14 milliards de dollars.
Pas d’explication fourni à la société espagnol pour sa décision de se retirer du projet, mais le consortium sino-espagnol dit que commencer par le barrage de 4800MW n’est pas économiquement viable.
Orly Nkunku



