En séjour aux États-Unis, le président congolais Félix Tshisekedi est sorti de son silence après la démission de Vital Kamerhe de la présidence de l’Assemblée nationale. « J’ai appris comme vous la démission de Vital Kamerhe. La rentrée parlementaire devait se faire dans le calme et la sérénité, mais les institutions ont leur propre fonctionnement », a-t-il déclaré devant la presse.
Se voulant rassurant, le chef de l’État a insisté sur sa priorité : « Je suis certes le garant de leur bon fonctionnement, mais ce qui m’importe est la stabilité. » Tshisekedi a tenu à réaffirmer sa proximité avec son ancien partenaire politique : « Je continue de considérer Vital Kamerhe comme un allié, comme un frère, à moins qu’il en décide autrement. »
Enfin, il a pris soin de se démarquer de la crise qui secoue l’Assemblée nationale : « Je ne suis pas responsable de ce qui est arrivé à l’Assemblée nationale. »
Cette réaction intervient alors que le départ de Vital Kamerhe ouvre une nouvelle phase d’incertitudes politiques au sein de la majorité parlementaire.
Pat BOKETE



