Pour célébrer le mois de la femme, les nations unies dans sa globalité ont organisées le village digital , pour permettre aux femmes et filles de découvrir leurs opportunités dans le domaine numérique.

Chacune d’elles(agences Onusiennes) a présenter ses expériences en rapport avec le thème de l’année qui est consacrée à la digitalisation, transformation numérique pour promouvoir l’égalité de genre et de l’autonomisation de la femme.
Selon le mandat du PNUD, ils ont partagés avec les femmes des différentes raisons, expériences ainsi que pratiques en commençant par celle de la réforme du secteur de la justice en appuyant le ministère de la justice dans la digitalisation ou numérisation au sein des différentes prisons. Pour citer : la prison centrale de Makala, Kassapa, Ndolo et d’autres.

Une digitalisation des services au niveau du casier judiciaire, sachant que ce sont les femmes qui s’en occupent, un service qui était réserver aux hommes, ce qui prouve que la femme est capable d’être dans les instances de prise de décision. la gérance des données est un domaine très important pour la prise de décision et pour la planification dans une institution.
Les PNUD travaillent avec les institutions de financements inclusifs qui ont digitaliser leur gestion et cela a révolutionner la façon de travailler. Et il y a des femmes qui y font parties et font de leur mieux en donnant les meilleurs d’elles mêmes en maîtrisant le logiciel avec lequel elles travaillent.

En allant plus loin, les PNUD ont présenté le programme 145T ( territoires) qui est un programme bénéfique pour les femmes avec un système de géolocalisation des infrastructures qui a été développé. Ce système a beaucoup aider, qui à travers le numérique les femmes puisse faire la suivie de la mise en œuvre de ce dernier.
De par ce programme, il y aura construction des hôpitaux, routes ainsi que des maisons.

Et si les femmes, font les suivis de ces travaux, elles pourront bien joué leur rôle de redevabilité et l’État à son tour pourra l’être redevable. Dans ce cas elles jouent le rôle de plaidoyer de surveillance de l’action publique.
A noter, plus de 200 femmes ont été invitées pour partager cette expérience. Des stands d’exposition ont été mis à la disposition de toutes ces femmes pour leur permettre de présenter de façon concrète les outils mis à la disposition des administrations pénitentiaire au niveau du casier judiciaire et au niveau des institutions de microfinance.
Orly Nkunku



