Au cours d’un briefing presse à Washington, la porte parole du président Félix Tshisekedi, Tina Salama, a insisté sur ce que ces accords ne sont pas, afin de dissiper les interprétations et polémiques autour de ce dossier.

Ce que les accords ne sont pas, selon Tina Salama :
– Ils ne constituent pas une vente de minerais aux Américains : la RDC conserve pleinement sa souveraineté sur ses ressources naturelles.
– Ils ne traduisent pas une “paix contre minerais” : l’objectif est de sécuriser les ressources pour priver les groupes armés de leurs sources de financement.
– Ils ne relèvent pas d’un « protectorat déguisé » : les mécanismes envisagés sont conjoints, équilibrés et encadrés juridiquement.
– Ils n’impliquent aucun partage de territoires : les parcs nationaux, notamment celui des Virunga, restent entièrement congolais, sans conditions ni exceptions.
Par ailleurs, Tina Salama a présenté ces engagements comme un paquet « cohérent » visant à :
1. Mettre fin à une guerre qui dure depuis trois décennies ;
2. Restaurer le contrôle territorial de la RDC, ainsi que celui de ses ressources naturelles ;
3. Transformer les richesses du pays afin qu’elles profitent directement à la population.
Pour le président Félix Tshisekedi, a-t-elle souligné, la finalité est claire : « Cette prospérité doit être ressentie par les Congolais. »



