Le vice premier ministre, ministre des affaires étrangères Christophe Lutundula revient sur les travaux du mini sommet de l’Union africaine sur la situation sécuritaire à l’Est de la RDC à Addis-Abeba.

Un congolais en tête d’une institutions des Nations-Unies, le docteur Jean Kaseya comme directeur du Centre Africain de prévention des maladies.
Du 17 au 19 février derniers des débats de haut niveau autour de la situation de l’est de la rdc, la reconnaissance de la non application de l’accord du mini sommet de loanda par le M23 et le Rwanda.
Des retraits progressifs des M23 ont été décidés des zones qu’ils occupent puis viendra ensuite la mise en œuvre du programme de désarmement et de réinsertion communautaire.
Le président d’Angola a été désigné pour faire respecter en présence du président Kagame au M23 les décisions prises au mini sommet de Addis-Abeba.
Au président Ndayishimiye, les chefs d’état , on demandaient de suivre l’application de programme de désarmement des M23 sur un ton ferme.
Il est inadmissible, le silence de l’Union africaine face à l’agression rwandaise alors que les autres communautés du monde condamnent de plus en plus cette agression, a souligné le président Félix Antoine Tshisekedi à ses paires africains.

À la question de xénophobie en Tunisie, le vice premier ministre Lutundula précise que les congolais ne sont pas concernés par cette situation.
Par la déclaration de James Kabarebe sur la revisitation des frontières, les vraies raisons de l’agression Rwandaise se révèlent clairement à la face du monde.
À cette déclaration, la réponse de la RDC reste claire et inchangée, aucun centimètres des terres congolaises ne seront céder à qui que ce soit et pour quelques raisons folles.
Patrick Lakwe



