Le Conseil provincial de la jeunesse du Kasaï-Central, par la voix de son chargé d’éveil patriotique, Jean-Claude Kaboso Mukoma, s’est exprimé ce week-end pour dénoncer avec vigueur la recrudescence des actes de barbarie dans la ville de Kananga, dont les jeunes et surtout les motards sont les principales victimes.
« je condamne avec fermeté les actes de barbarie qui battent record dans la province du Kasaï-central et dont les jeunes sont les premières victimes » s’indigne -t-il
Dans une déclaration publique, le conseiller Kaboso a évoqué avec indignation l’agression survenue le 23 octobre 2025 à Kananga 2, où Victor kendi, un jeune motard habitant la commune de Nganza, a été violemment attaqué par des délinquants non identifiés. La victime, laissée pour morte après avoir été poignardée et délestée de sa moto et de ses biens de valeur, incarne la montée alarmante de l’insécurité dans la province.

Face à cette situation, le Conseil appelle les autorités politico-administratives à prendre des mesures sécuritaires urgentes :
<< Nous appelons les autorités politico-admnistratives au renforcement des mesures sécuritaires aux points chauds pour limiter les dégâts dans la ville de kananga . La population a le droit d’être Protégée et sécurisée . La police ayant pour mission de sécuriser les personnes et leurs biens doit rendre un service loyal et qualitatif à ce peuple >> précise-t-il .

Jean-Claude Kaboso déplore le silence des autorités sécuritaires malgré les nombreux cas de justice populaire, de vols à main armée et d’agressions ciblant les jeunes, notamment les motards. Il appelle le maire de la ville de Kananga à s’impliquer personnellement pour que les coupables soient identifiés et traduits en justice sans délai.
Par ailleurs , le Conseil provincial de la jeunesse exprime sa solidarité aux familles des victimes et réitère son engagement à accompagner la jeunesse et défendre ses droits fondamentaux dans un climat de paix et de justice.
Signalons que Victor Kendi, jeune motard poignardé, se retrouve jusqu’alors dans une structure sanitaire de la place pour des soins appropriés.
Jonas NGONDO


