
«la médiocrité est un merveilleux départ pour un être courageux» dit – on, l’artiste béninois en est bien la preuve.
Grandi auprès de sa mère, ce dernier n’a jamais été au banc de l’école mais au contraire, il a dû observer et vécu des choses qui d’ailleurs ont été une source d’inspiration pour lui et lui ont permis de sortir du néant en héros.
«Je ne suis jamais allé à l’école, je ne parle pas bien le français, mais la sculpture est toute ma vie, c’est avec cet art que je me sens moi. Je ne vois pas ma vie en dehors de la sculpture. Je suis très fière de représenter mon pays qui est le Bénin et j’applaudis les organisateurs de ces jeux de la Francophonie qui aujourd’hui m’ont permis de présenter mon œuvre», s’est-il expliqué à Sakola.Info.
Venu avec son œuvre «Esclavage moderne» qui est formée de trois éléments principaux dont, des esclaves, une grosse tête féminine et des arbres fructueux.
Dans son œuvre, l’artiste montre comment certaines personnes croient que l’esclavage appartient au passé, mais malheureusement aujourd’hui il existe encore sous une autre forme par le travail par exemple et qui touche les hommes et particulièrement les femmes dans presque tous les pays du monde.
«Un fait qui dénigre la dignité féminine, la femme mérite d’être protégée et respectée car, elle est une source de vie et donne la vie, tel un arbre qui produit de bons fruits.
L’esclave moderne dont certains hommes et surtout certaines femmes sont victimes est un fléau à combattre et à éradiquer», a précisé l’artiste béninois
Et d’ajouter :
«J’interpelle alors chaque homme et les dirigeants de chaque nation à œuvrer davantage pour un réel épanouissement des femmes, car la femme est le pilier d’un développement d’une nation».
Sakola



