La huitième grande rentrée littéraire de Kinshasa sera une occasion de plus de saluer avec respect l’immense héritage laissé par Mobyem Mikanza, dramaturge congolais, metteur en scène, professeur de théâtre, trente ans après sa disparition.

Le coordonnateur de cette grande messe culturelle l’a dit lors d’une conférence de presse, tenue lundi 9 septembre, à la bibliothèque Wallonie Bruxelles.
Richard Ali estime qu’il est important de fouiner dans les brocantes de ce dramaturge de la deuxième génération. le vieux routier du Théâtre national du Zaïre (de 1967 à 1969) qui abordait cette question avec professionnalisme.

» On ne le dira jamais assez. Est-ce qu’on peut construire la paix sans femme ? Impossible.
Pour la thématique de cette édition ( femmes de lettres, femmes et lettres : développement et paix), la question de Femmes sera abordée par les auteurs hommes. Le cas par exemple de celui qu’on va célébrer, Mikanza Mobyem. Trente ans après sa disparition. On y revient pour voir comment il abordait les questions de la femme dans ses travaux, dans son théâtre », indique-t-il.
La grande rentrée littéraire de Kinshasa se déroule du jeudi 12 au samedi 15 septembre 2024, avec une vingtaine d’écrivains francophones venus de divers horizons.
Orly NKUNKU



