L’artiste musicienne Faya Tess alias la Sirère d’eau douce, séjourne dans la capitale congolaise, depuis ce jeudi 25 septembre, avec son manager-producteur, Andre Tetu.
Son séjour au pays de ses aïeux s’inscrit dans le cadre de la promotion de son single « Panthère noire », qui a été lancé, en juillet 2019, dans toutes les plateformes de téléchargement numérique. Ce single intervient en prélude de la sortie prochaine de son nouvel album qui portera egalement le titre « Panthere noire » qui sera produit sous le label de la maison « Air Monde Culture » baseé á Toulouse en France.

La chanteuse congolaise de la rumba va s’atteler également à la visibilité d’un titre « L’Homme » qui évolue aussi bien sur Youtube.
Installée á Paris, cette très belle voix douce a toujours encore réussi un travail ponctué d’une discipline artistique verticale.
Très créative, il faut note que ce rendement discographique impeccable et, surtout, ses prestations scéniques dans différentes salles du monde ont fait d’elle une véritable ambassadrice de la rumba originelle sur la scène internationale.
Contrairement à d’autres femmes de sa génération qui ont élu domicile en Europe, Faya Tess n’a jamais baissé les bras.
De la France en passant par la Belgique, l’Espagne, la Bulgarie et le Norvège jusqu’en Afrique, les témoignages sont énormes sur la vie et la carrière musicale de ‘‘la Sirène d’eau douce’’ qui continue à défendre la culture congolaise au travers son art.
Après son brillant passage en mai 2019 à Nairobi (Kenya), la chanteuse se prépare pour affronter une salle mythique, en octobre 2019, dans la ville espagnole de Barcelone, où elle est vivement attendue avec ses compères cubains.
« Donc, ses jours à Kinshasa sont comptés », précise son manage-producteur.
Outre sa discographie personnelle, la chanteuse Faya Tess s’est illustrée aussi ces dernières années par un projet intéressant « Au temps de classiques » qui consiste à vénérer les pères géniteurs et vétérans de la rumba congolaise.
En cours de la réalisation de son 7ème volume, ce projet lui a permis de revisiter les anciens succès de la musique rumba et les reproduire dans une compilation musicale. Et cela, à travers sa subliminale vocale qui engendre un style particulier dans la musique appelée «la Fayalisation ».
Issue de la grande école de l’Afrisa International de Pascal Tabu Ley, Seigneur de la musique congolaise moderne, Faya Tess s’est revelée du grand public africain vers la fin des années 80.
Elle a laissé beaucoup d’empruntes gráce á sa douceur vocale marquée dans plusieurs chansons, notamment « Camara ô ».
Jim Mukiandi
SG/Air Monde Culture



