À l’occasion d’une matinée politique organisée ce samedi 4 juillet à Lemba, à Kinshasa, le président national de la Nouvelle Génération pour l’Émergence du Congo (NOGEC) et chef de file de l’Opposition républicaine, Maître Dolly Mwanza, est monté au créneau sur plusieurs dossiers brûlants de l’actualité nationale.
Face aux critiques du cardinal Fridolin Ambongo et de l’opposant Martin Fayulu sur le débat constitutionnel, il a défendu la légitimité d’une révision de la Constitution, tout en appelant au respect des institutions et en mettant en garde contre les manifestations prévues le 22 juillet.

Réplique à Ambongo et Fayulu sur le débat constitutionnel
Devant les cadres et militants de la NOGEC, Dolly Mwanza a rejeté les critiques visant toute réflexion sur une éventuelle révision de la Constitution. Selon lui, la Loi fondamentale n’est pas immuable et peut évoluer lorsque les procédures prévues sont respectées.
Sans remettre en cause le droit de chacun à exprimer son opinion, il a estimé que les prises de position du cardinal Fridolin Ambongo et de Martin Fayulu ne devraient pas empêcher l’ouverture d’un débat qu’il qualifie de « normal dans toute démocratie ».
« Soutenir un débat constitutionnel responsable ne signifie ni remettre en cause la démocratie, ni porter atteinte à l’alternance politique ou aux droits fondamentaux des citoyens. Il s’agit d’un exercice normal de la souveraineté populaire », a-t-il déclaré.

Il a invité les Congolais à privilégier un débat serein, inclusif et conforme aux dispositions légales.
Soutien aux institutions et appel à la stabilité
Le chef de file de l’Opposition républicaine a réaffirmé son soutien au Président de la République, au Gouvernement, au Parlement et au pouvoir judiciaire, estimant que les contestations politiques doivent s’exprimer dans le cadre des mécanismes démocratiques.
Pour lui, les attaques répétées contre les institutions fragilisent la cohésion nationale dans un contexte déjà marqué par de nombreux défis.
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