Les perspectives d’accompagnement de la Ceni dans le processus électoral par les Nations-Unies en toile de fond des échanges entre Denis Kadima Kazadi et Bintou Keita, responsable de la Monusco

Semaine bien remplie pour le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Denis Kadima Kazadi,
marquée par des entrevues avec des diplomates en poste en République démocratique du Congo (RDC) et visite de terrain pour prendre la température du fonctionnement des démembrements de son institution.
A la suite de la représentante-résidant de l’ONU femmes et du chef de mission diplomatique allemande, le tour est revenu à la numéro un de la Mission de l’Organisation des Nations-Unies pour la stabilité en RDC (Monusco), Bintou Keita, d’échanger vendredi 11 novembre 2021, avec le premier responsable de la centrale électorale.
« Je suis venue avec une délégation de la Division Affaires politiques de la Monusco pour engager une discussion avec le président de la Ceni sur les perspectives d’accompagnement des Nations-Unies en général et la Monusco en particulier par rapport au processus électoral. Nous avons évoqué les questions liées à la mise en place d’un cadre de concertation pour que toutes les voix puissent s’accorder et discuter de prochaines étapes concernant la réforme de la loi électorale », a-t-elle indiqué au sortir de l’entrevue.

Entre autres points abordés celui relatif au financement des élections et à la complexité de leur organisation au niveau local qui est, a-t-elle souligné, dans le programme d’action du gouvernement pour lequel il va falloir deviser sur la manière dont cela va se dérouler, en sachant qu’il y a bien des pesanteurs à vaincre.
Il est bien clair, a-t-elle relevé, que la mission principale que Denis Kadima s’est assignée est d’arriver à une organisation sans faille des prochaines échéances électorales.
Donnant les gages d’assurance de l’accompagnement de la communauté internationale en général, la représentante de la Monusco a reconnu que « tout le monde est disposé à accompagner la Ceni au mieux dans les différentes étapes de son parcours entre le moment présent partant de la révision des listes électorales, le nettoyage du fichier et la manière de dépasser certaines problématiques en lien avec les diverses étapes au niveau notamment de la société civile en insistant sur le caractère inclusif ».
Dans sa vision, elle souhaite vivement qu’à l’échelle des partis politiques que les femmes soient réellement prises en compte en qualité aussi bien de candidates que d’électrices.
Un travail, selon elle, à entreprendre bien évidemment en concertation avec ces formations politiques.
sakola.info



