Après arrêts des activités à l’Univesité de Kinshasa et déguerpissement des étudiants vivant dans le home suite aux incidents malheureux survenus à l’Université de Kinshasa du 5 au 7 janvier dernier, et pour éclairer la religion de lecteurs sur cette réalité sociale ayant assombri l’aura de la Coline inspiré de Kinshasa, le mouvement international des étudiants catholique (MIEC) solicite un tête-à-tête avec le gouvernement.
Dans une déclaration récente au centre d’étude pour l’action sociale (CEPAS) , le président du MIEC(RDC) a adresser quelques recommandations au gouvernement de la RDC en vue de trouver une solution qui amènera un climat harmonieux et de paix au sein de l’université de Kinshasa.
Il s’agit donc, d’identifier et de réhabiliter les étudiants logés légalement par l’université dans un délai raisonnable pour ne pas perturber le calendrier académique et d’améliorer les conditions d’études et des infrastructures universitaire en tenant les états généraux de l’enseignement supérieur et universitaire.
Le MIEC/ RDC condamne avec la dernière énergie les actes de vandalisme et suggère d’enquêter sur les faits déplorables commis et de publier les résultats afin que les coupables répondent de leur actes.
Le MIEC /RDC recommande au gouvernement d’améliorer la rémunération des professeurs de l’un de Kinshasa vu la situation financière de ces derniers.
Considérant la vision première de mouvement qui prône sur l’évangélisation et les valeurs chrétienne universelles telles que l’amour, la fraternité, la justice, le travail, la liberté et la non-violence en milieu universitaire.
Ayant constaté, lors d’une visite circonstanciée, l’état de délabrement très avancé des installations de l’université de Kinshasa notamment les Homes et autres installations saccagés par les étudiants en colère, Thomas Luhaka Losendjola, ministre de tutelle, a fait savoir que le retour des étudiants serait conditionné à leur réhabilitation.
Il a préciser que pour cette année académique 2019-2020, les frais d’études ne seront pas revus à la baisse à l’université de Kinshasa conformément à la décision du gouvernement issue de la 17ème réunion des ministres du vendredi 10 janvier dernier.
Par contre seuls, les frais connexes seront de manière consensuelle, si nécessaire au fonctionnement minimum des instructions publiques pour un groupe de cinq membres du Conseil des partenaires, à savoir, le Comité de gestion, l’association des professeurs, l’association du personnel administratif et technique et la coordination estudiantine.
Les frais académiques pour l’année 2019-2020 étaient fixés à un montant de 490.000fc payable en deux tranches pour les classes de recrutement et 485.500fc en trois tranches pour les classes montantes. Cette décision publié le 3 janvier 2020 a occasionné la contestation des étudiants dès dimanche 5 janvier 2020 au sein du site universitaire.
Orly Nkunku



