La vigilance dans la riposte contre la maladie à virus Ebola ne doit souffrir d’aucune défaillance. Avec comme principal objectif la maitrise de tous les paramètres de lutte contre la maladie.
Un nouveau cas a été détecté dans la cité de Masereka le week-end dernier. Ce nouveau cas probable est l’épouse d’un des cas confirmé de Masereka. Elle est décédée à son domicile le 4 mars 2019, un jour après son mari.
Suite à la réticence de la famille, le prélèvement et l’enterrement digne et sécurisé n’ont pas pu être réalisés pour la femme mais ils ont été réalisés pour son époux la veille.
La famille étant membre de l’Église Évangélique du Rite Africain (E.E.R.A), la coordination de la riposte a contacté le Patriarche, et conservateur des coutumes, de l’Église pour demander son implication. Touché par le récit de cette famille, le Patriarche s’est rendu dans cette communauté pour les sensibiliser sur Ebola et l’importance de respecter les mesures pour les enterrements dignes et sécurisés. Un bel exemple d’engagement communautaire.
Situation de la vaccination
Depuis le début de la vaccination le 8 août 2018, 85.867 personnes ont été vaccinées, dont, 21.953 à Katwa, 20.779 à Beni, 10.785 à Butembo, 6.109 à Mabalako, 2.869 à Kalunguta, 2.633 à Goma, 2.317 à Komanda, 2.190 à Mandima, 2.084 à Oicha, 1.357 à Karisimbi, 1.340 à Kayina, 1.340 à Kyondo, 1.254 à Bunia, 1.064 à Vuhovi, 920 à Masereka, 772 à Mutwanga, 769 à Lubero, 767 à Biena, 690 à Rutshuru, 663 à Musienene, 527 à Nyankunde, 496 à Mangurujipa, 489 à Rwampara (Ituri), 355 à Tchomia, 333 à Lolwa, 280 à Mambasa, 254 à Alimbongo, 207 à Kirotshe, 161 à Nyiragongo, 97 à Watsa (Haut-Uélé) et 13 à Kisangani.
Le seul vaccin à être utilisé dans cette épidémie est le vaccin rVSV-ZEBOV, fabriqué par le groupe pharmaceutique Merck, après approbation du Comité d’Ethique dans sa décision du 19 mai 2018.
sakola.info



