Un atelier de remise à niveau des formateurs provinciaux sur le mécanisme de gestion des plaintes (MGP) ainsi que sur la prévention et la prise en charge des violences basées sur le genre (VBG), de l’exploitation et des abus sexuels (EAS) et du harcèlement sexuel (HS) en milieu scolaire s’est ouvert au Centre des Ressources pour Enseignants, dans la province éducationnelle du Kasaï Central 1.

Organisée sur deux jours dans le cadre du Projet d’Apprentissage et d’Autonomisation de la Fille (PAAF), cette session de formationdu noyau des formateurs provinciaux réunit 21 participants , parmi lesquels des inspecteurs de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté (EDU-NC), des cadres de l’administration publique ainsi que plusieurs acteurs du secteur éducatif.
À l’ouverture des travaux, le directeur provincial de l’EDU-NC Kasaï Central 1, Richard Mpampanye Mbomboko, a invité les participants à s’investir pleinement dans cette formation afin de renforcer les dispositifs de prévention, de protection et de prise en charge des survivants des violences en milieu scolaire.
« J’invite chacun des participants à prendre une part active à cette formation, à faire preuve d’assiduité, d’ouverture d’esprit et d’engagement. Les compétences acquises devront être mises au service de nos écoles afin de promouvoir une culture de protection des enfants, de respect des droits humains et d’égalité entre les femmes et les hommes « , a-t-il déclaré.
De son côté, James Iyolo, formateur national des formateurs, a présenté les principaux axes du programme. Les modules portent notamment sur le mécanisme de gestion des plaintes, les violences basées sur le genre, leurs conséquences, les stratégies de prévention et de réponse, le soutien psychosocial aux survivants ainsi que l’application du MGP dans le milieu scolaire.
Selon lui, cette formation vise à doter les formateurs provinciaux des compétences nécessaires pour assurer, à leur tour, la formation des points focaux dans les différentes sous-divisions de l’EDU-NC Kasaï Central 1. L’objectif est de renforcer la prévention et d’améliorer la prise en charge des cas de VBG, d’exploitation, d’abus sexuels et de harcèlement sexuel au sein des établissements scolaires.
Signalons que, cette activité s’inscrit dans le cadre du Projet d’Apprentissage et d’Autonomisation de la Fille (PAAF), mis en œuvre avec l’appui de la Banque mondiale, sous l’impulsion de la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu Dinanga.
À travers cette initiative, les autorités éducatives réaffirment leur volonté de promouvoir un environnement scolaire sûr, inclusif et protecteur, exempt de toute forme de violence, d’exploitation ou de harcèlement, afin de garantir à chaque apprenant, en particulier aux jeunes filles, des conditions favorables à un enseignement de qualité.
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