Depuis quelques jours, une campagne de désinformation grossière circule autour de l’opération d’enregistrement des futurs occupants du Marché Central de Kinshasa.
Portée par des individus sans visage et des relais douteux, cette cabale repose sur des accusations graves sans fondement alors totalement dénuées de preuves.

Il est important d’être clair à ce sujet: aucune attribution de magasins, kiosques ou étals n’est en cours.
L’opération actuelle est une simple phase d’identification administrative. Le reste n’est que pure invention.
Parler “d’arnaque structurée”, de “détournement” ou de “disparition de fonds” sans le moindre élément vérifiable relève soit d’une ignorance inquiétante, soit d’une volonté manifeste de tromper les commerçants et d’exploiter leur vulnérabilité.
Une autre contre-vérité flagrante, aucune perception de l’argent par les agents de la DGMK ou de l’administration du Marché Central n’est autorisée.
Toutes les opérations passent exclusivement par des circuits bancaires sécurisés, notamment via CRDB Bank, ainsi que les établissements agréés pour la patente tels que Access Bank et IFOD, garantissant ainsi la traçabilité de toute les transactions. Alors aucune transaction n’est faite auprès des agents de la DGMK.
Derrière ces accusations, une réalité s’impose : une tentative organisée de saboter une réforme en cours, visant à remettre de l’ordre, de la transparence et de la rigueur dans la gestion du Marché Central.
La Direction Générale des Marchés de Kinshasa, sous l’autorité de son Directeur Général, conduit cette opération dans un cadre structuré, impliquant des mécanismes de contrôle multiples.
L’Administration du Marché Central, quant à elle, agit conformément aux orientations officielles, et non au gré des fantasmes relayés sur les réseaux.
Il est temps de le dire sans détour : Que les accusations portées sont mensongères, irresponsables et dangereuses.
Et que ceux qui les propagent devront, tôt ou tard, répondre de leurs affirmations.
Patrick LAKWE



