Le député national Marcel Tshipepele poursuit son action de contrôle parlementaire en adressant une nouvelle question écrite au ministre des Infrastructures et Travaux publics, centrée cette fois sur l’état d’avancement des travaux de la route Kananga–Kalamba Mbuji.
Dans son courrier, l’élu sollicite des réponses précises à six interrogations majeures relatives à la mise en œuvre de ce projet structurant pour la province du Kasaï-Central :
Quel est, à la fin avril 2025, le niveau de progression des travaux en termes de kilomètres réalisés, tant pour la praticabilité que pour l’exécution globale du projet ?, Sur les 40 millions de dollars américains alloués pour les six premiers mois, quel est le taux de décaissement à ce jour, et quels résultats concrets peuvent être présentés ?,La deuxième tranche de financement a-t-elle été débloquée ? Dans le cas contraire, à quelle échéance est prévu son décaissement ?,Quels mécanismes de suivi et d’évaluation sont mis en place pour assurer un avancement régulier et transparent des travaux ?,Quelles sont les principales contraintes rencontrées jusqu’ici, et quelles solutions le ministère a-t-il mises en œuvre pour y faire face ?, L’échéance de juin 2025 pour rendre la route entièrement praticable, et celle de 2026 pour la livraison de l’infrastructure bitumée, sont-elles toujours maintenues ?,

Signalons que , Cette nouvelle interpellation intervient quelques semaines après deux précédentes questions écrites déposées par le même parlementaire, respectivement adressées aux ministres de la Santé et des Finances. Elles portaient sur le dysfonctionnement des inspections provinciales de la santé et sur le retard observé dans le financement des travaux de voirie urbaine à Kananga.
Par cette démarche, Marcel Tshipepele affirme vouloir assurer une transparence accrue dans la gestion des projets publics et garantir que les engagements pris par l’exécutif en matière d’infrastructures soient effectivement respectés.
Jonas NGONDO



