Les populations retournées du groupement Chini ya Kilima dans la chefferie des Andisoma en territoire d’Irumu en province de l’Ituri vivent les calvaires dans leurs villages respectifs.
Ce groupement jadis bastion de la milice Front Patriotique Intégrationniste du Congo FPIC dit Chini ya Kilima est à ces jours vivable, ceci grâce aux approches menées par les autorités en collaboration avec les leaders communautaires et surtout grâce à la prise de conscience par les jeunes locaux qui ont accepté d’enterrer la hache de la guerre.

Malheureusement les civils retournés dans cette entité vivent un calvaire trop accru, suite au manque d’eau potable, manque des structures sanitaires adéquates et les structures scolaire, mais aussi ils font face aux destructions massives de leurs produits champêtres par des animaux sauvages et féroces en errance dans les villages. Alerte sa majesté Emmanuel Nobirabo, chef du groupement Chini ya Kilima.
Nous n’avons pas d’eau potable pourtant l’eau c’est la vie, ici nous buvons les eaux qui coulent avec trop de risques de contamination, pas de centres de santé,ni écoles. Les produits champêtres de la population retournées sont détruits par les animaux féroces,les habitants travaillent en perte suite aux menaces des animaux et veulent encore quitter les villages. A-t-il alerté
Et d’ajouter, nous avons à plusieurs reprises solliciter l’intervention des autorités pour chasser ces bêtes, mais en vain, ça fait mal quand on seme sans récolter, vraiment nous souffrons ici. A-t-il ajouté
Il appelle ainsi les autorités compétentes à venir en aide à cette population qui ne sait pas à quel saint se vouer, car la vie, la santé et même l’éducation des enfants dans cette partie de la province sont menacées.
Parmi les animaux en divagation on note la présence des singes, des Babouins et autres primates.
Denis An



