
Le premier ministre de la RDC, Sama Lukonde représente le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi au sommet pour un nouveau pacte financier mondial, organisé à Paris les 22 et 23 juin 2023 dans l’objectif d’entamer la refonte du système financier international, rendu obsolète par la multiplication des crises aussi de luter contre la pauvreté et contre le changement climatique.
Arrivé aux heures vespérales du mercredi 21 juin à Paris, le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya a donné l’éclairage sur la délégation congolaise représentée par Sama Lukonde à ce sommet qui a connu plus 51de chefs d’État, de dirigeants des grandes institutions financières mondiales.
«Nous venons d’arriver à Paris pour accompagner le premier ministre, chef du gouvernement qui représente le président de la République à ce grand sommet sur le nouveau pacte financier initié par le président Macron. Il sera question au cours de ces travaux de repenser le système financier mondial 80 ans après les accords de breton qui ont créé le FMI à la banque mondiale, mais il faut aussi regarder comment l’humanitaire répond à des impératifs notamment climatique. Vous savez que la République démocratique du Congo est un pays solution et par rapport à tous ces sujets il y a des avis que la République démocratique du Congo compte mettre, c’est pour ça qu’il y a cette délégation qui vient d’arriver à Paris pour prendre part à ces travaux», a indiqué Patrick Muyaya.
Pour le porte-parole du gouvernement congolais, la RDC est un pays solution dont autour de ces travaux souhaitera voir la réalisation des promesses qui ont été faites dans les temps passés.
«Nous nous positionnons comme pays solution non pas parce que nous voulons le dire mais parce que nous avons des ressources qu’il faut et vous savez que chaque seconde les pollueurs polluent, chaque seconde aussi la République démocratique du Congo s’assure que l’humanitaire régulier notamment à travers ses forêts. Beaucoup de promesses ont été faites ici, on veut voir ces promesses devenir concrètes parce qu’il faut commencer à arrêter cette hémorragie qui touche à notre humanité et donc de ce point de vue comme sur d’autres sujets nous avons des avis à y mettre», a-t-il ajouté.
Devant un parterre de chefs d’États et de responsables d’organisations internationales, Emmanuel Macron a appelé ce jeudi 22 juin à « un choc de financement public » en ouverture du sommet sur le climat de Paris dans l’objectif de jeter les bases d’un nouveau pacte financier mondial pour aider les pays les plus vulnérables à faire face au changement climatique.
Carly Vangu


