A la découverte de Ange Kasongo diplômée de l’Ifasic

Ange Kasongo est licenciée en journalisme politique à l’Institut facultaire des sciences de l’information et de la communication (Ifasic). Actuellement elle poursuit ses études à Paris.

 

 

Sakola.info: Devenir journaliste était votre rêve ou le souhait de vos parents?

C’était mon rêve et mes parents m’ont accompagné dans la réalisation de ce rêve. Mon père est diplômé en philosophie et lettres. Petite, j’ai le souvenir de l’avoir toujours vu entrain de lire sous la paillote et écouter la radio, tout vient de lui.

Sakola.info: Quel est le journaliste qui vous a donné envie d’embrasser ce métier ?

 

Sans être journaliste, mon père m’a inspiré en premier. Ensuite en grandissant, il fallait suivre les professionnels de ce métier que je voulais exercer. Enfant j’ai été marqué à distance par deux femmes: Marie ange Mushobekwa avec la qualité de son émission politique à coeur ouvert. Également la réputation de Chantal Kanyimbo m’a beaucoup inspiré et m’a poussé à beaucoup travailler mais mon mentor dans le métier est une journaliste française, Ariane poissonnier. Elle m’a servie de guide et de conseillère dans mes premiers pas dans la presse internationale. C’est une journaliste rigoureuse, passionnée d’écriture également. J’ai une profonde admiration pour elle.

Sakola.info: Qu’est ce qui vous a motivé à faire le journalisme politique extérieure orientation presse écrite pendant que les filles préfèrent la télévision?

Très bonne question surtout qu’au départ mes deux modèles étaient des journalistes de télévision, la télévision est un médias qui influence très vite. Parfois écouter et lire ne suffisent pas. Autant on rencontre des gens qui préfèrent voir les vidéos, autant certains se contentent de lire et écouter la radio. C’est vrai que la majorité des filles a un penchant pour la télévision souvent par effet de mode et parfois par passion aussi. Le choix pour la presse écrite, je le tiens avant tout de mon père, sa passion pour la lecture a eu une grande influence sur moi.
Ensuite en arrivant à l’ifasic quand on a eu en presse écrite les genres journalistiques avec le professeur Wawa, j’ai tout de suite été séduite par le reportage, le récit, l’enquête. En graduat j’ai passé mon stage au journal la prospérité. À la fin de mon Stage le choix était fait. Je voulais faire la presse écrite.

Sakola.info: Parlez nous de votre parcours académique et professionnel en quelques lignes?

Diplômée de l’ifasic en journalisme politique extérieure option presse écrite, encadré par le professeur Henry kokolo pour deux travaux de fin de cycle. « le traitement de la crise post électorale en côte d’Ivoire ». Ce travail m’a permis d’aller dans le secret de l’histoire politique ivoirienne. Avec la théorie de la perception du message proposé par monsieur Obul Okwess qui a enrichi et influencé mon regard.

Après mon passage à la radio Rtvs1, j’ai fais six mois de communication dans une agence de tourisme avant de rattraper ma première passion qui est le journalisme. C’est à ce moment que je viens à Paris où je passe un stage de deux mois à Africa numéro 1 et six mois à la Radio France internationale. Là, je vais bientôt être diplômée de science Politique à l’école du journalisme de Lille. Je suis de la team actualité.cd et pigiste aussi pour jeune Afrique.

Sakola.info: Quels conseils pouvez- vous donner aux jeunes filles qui font le journalisme?

Je vais donner la même réponse que les aînés continuent à me donner. Beaucoup de travail, de rigueur, de sérieux et surtout beaucoup de lecture.

Aloterembi Daniel

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